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En prévision d’une grossesse
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Il n’y a aucun délai à respecter entre une vaccination contre la Covid 19 par vaccin à ARNm ou à vecteur viral et le début d’une grossesse.
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Vacciner une femme enceinte
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Les vaccins à ARNm et à vecteur viral contre la Covid 19 étant dépourvus de pouvoir infectant, il n’y a pas lieu de craindre une infection embryo-fœtale par le SARS-Cov 2 lors d’une vaccination en cours de grossesse.
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La vaccination contre la Covid 19 est envisageable en cours de grossesse, quel que soit le vaccin, a fortiori s’il existe des facteurs de risque exposant la femme enceinte à une forme sévère de la maladie.
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Compte tenu des données disponibles, de principe, et dans la mesure du possible, on préférera plutôt :
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utiliser un vaccin à ARNm
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débuter le protocole vaccinal après 10 semaines d’aménorrhée.
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Découverte d’une grossesse après la 1ère vaccination
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Rassurer la patiente quant aux risques embryo-fœtaux des vaccins contre la Covid 19.
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Si une patiente a déjà reçu la 1ere injection d’un vaccin, rien ne s’oppose à l’administration de la 2ème injection, selon le schéma vaccinal recommandé.
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LBMR "Virus et périnatalité"

Le laboratoire de Virologie de l'hôpital Paul Brousse a été désigné Laboratoire de Biologie Médicale de Référence Virus et périnatalité​​​​


Organigramme
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Pr Christelle VAULOUP-FELLOUS
Poste 9 33 14

Laboratoire de Virologie, Hôpital Paul Brousse
12 avenue Paul Vaillant Couturier, 94800 VILLEJUIF
Téléphone fixe : 01 45 59 36 54*
Téléphone secrétaire : 01 45 59 37 21
Courriel : pbr-lbmr.virus.perinat@aphp.fr
* Privilégier le contact par mail
QRCode
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Horaires du laboratoire : lundi au samedi de 8h30 à 18h.




Les infections virales et parasitaires qui peuvent survenir en cours de grossesse ou dans les semaines précédant la conception peuvent avoir des répercutions maternelles, fœtales et/ou néonatales et même parfois plus tardivement dans l’enfance. Différents virus, bactéries et parasites peuvent être responsables d’infections aiguës ou chroniques chez une femme enceinte et être transmis au fœtus ou au nouveau-né par voie in utero, périnatale ou post-natale, par allaitement par exemple. Les retentissements sur l’embryon ou le fœtus d’une infection verticale sont variables selon le micro-organisme en cause mais également selon le terme de la grossesse auquel survient l’infection.
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La création des pôles mère-enfant liée au développement de la procréation médicalement assistée, à la prise en charge de la prématurité, au développement du diagnostic anténatal, à la mise à disposition d’outils diagnostiques toujours plus performants et de nouvelles thérapeutiques, ont fait émerger la nécessité de croisement des spécialités dont la collaboration est essentielle à la prise en charge optimale de ces infections. L’avis des CPDPN est sollicité suite à des signes cliniques évocateurs d’une infection chez la femme enceinte, sur des arguments d’images échographiques suspectes, ou au vu de résultats sérologiques effectués dans le cadre d'un dépistage maternel systématique. En raison du caractère souvent asymptomatique ou cliniquement peu spécifique de certaines de ces infections, cette confirmation repose en général sur des analyses effectuées rétrospectivement grâce à la conservation réglementaire des sérums pendant une durée minimum de 1 an. Pour certaines infections cliniquement caractéristiques et le plus souvent symptomatiques le diagnostic direct peut être proposé. Quoi qu’il en soit, en fonction de l’agent pathogène et du moment de la suspicion diagnostique, les paramètres sérologiques/virologiques mis en œuvre peuvent être différents ainsi que leur interprétation.
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Le LBMR réalise l’ensemble des analyses de virologie (sérologies et PCR y compris le diagnostic pré-natal) concourant au diagnostic des infections susceptibles de survenir chez les femmes, les femmes enceintes, leurs fœtus et leurs nouveau-nés, et les enfants dans les premières années de vie.
Nous avons développé une expertise « transversale » en nous intéressant à tous les virus susceptibles de poser problème en cours de grossesse ou dans les premières semaines de vie : le cytomégalovirus (CMV), le virus de la Rubéole, le SARS-CoV-2, le virus de la varicelle et du zona (VZV), le parvovirus B19, le virus Zika, l’HTLV, les papillomavirus (HPV) , le virus de l’hépatite E (VHE), les entérovirus, le virus de la fièvre de la vallée du Rift, les virus herpès simplex (HSV), le virus de l’hépatite B (VHB) et même à T. Gondii, tant que la périnatalité était à l’origine de la question.
Cette activité nécessite l’implantation constante d’analyses spécialisées ou innovantes répondant aux besoins de l’expertise de la réponse immunitaire et du diagnostic des infections congénitales. Nous assurons toutes les étapes du développement/évaluation à l’accréditation pour chacune de ces analyses et leur validation au quotidien.
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Description des méthodes analytiques des examens proposés et choix analytiques proposés
Virologie moléculaire :
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systèmes intégrés (extraction/PCR) : QiaSymphony/RotorGeneQ (Qiagen®), Alinity m (Abbott Diagnostics®), Film Array TORCH (bioMérieux®), LMDX (DiaSorin®) ;
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systèmes ouverts : extraction EasyMag/eMag (bioMérieux®), amplification temps réel VIIA7/Quantstudio (Life Technologies®) ; des thermocycleurs conventionnels et un séquenceur capillaire (Seqstudio) pour la caractérisation éventuelle des souches.
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Sérologie virales : Vidas (bioMérieux®), Liaison XL (DiaSorin®), Cobas e6000 (Roche®), sérologies en microplaque (BioRad®), recomBlot Rubella IgG (Mikrogen Diagnostik®